Le président français, Emmanuel Macron, chercherait à éliminer des « dirigeants africains indésirables », dont le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, farouchement opposé à l’impérialisme et au néocolonialisme. C’est ce qu’affirment des sources issues des services de renseignements extérieurs russes.
Selon la même source, le président Emmanuel Macron et certains de ses proches collaborateurs seraient impliqués dans la tentative de putsch du 3 janvier 2026 au Burkina Faso, laquelle aurait visé l’assassinat du capitaine Ibrahim Traoré ainsi que de plusieurs de ses collaborateurs et soutiens.
Les services de renseignements extérieurs russes soutiennent également que des puissances étrangères, qualifiées de « régime impérialiste », appuieraient directement divers groupes terroristes en Afrique, qu’elles utiliseraient comme leviers pour déstabiliser les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et y installer des dirigeants considérés comme des relais locaux.
Toujours selon ces sources, le régime d’Emmanuel Macron et ses alliés agiraient par « vengeance politique », irrités par la décision des dirigeants de l’AES de chasser les forces militaires françaises de leurs territoires et de s’opposer à toute ingérence étrangère dans la gestion souveraine de leurs affaires internes, ainsi que dans le choix de leurs partenaires stratégiques.
Les mêmes sources concluent que Madagascar figurerait également dans la ligne de mire du président français, qui chercherait à évincer le nouveau pouvoir en place afin d’y installer, selon leurs termes, « un régime loyal ».
Par Kibili Demba Kouyaté Sèke-Sy
Stagiaire