
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars 2026, le site web groupelumiere.com a réalisé un focus sur la signification et les enjeux de cette date symbolique. Cette journée constitue un moment clé pour célébrer les progrès accomplis en matière de droits des femmes, tout en mobilisant les efforts pour l’égalité des genres et la justice pour toutes les femmes et les filles.
Le 8 mars se veut ainsi un moment de commémoration, de réflexion et d’engagement en faveur d’un changement des mentalités et d’une transformation du quotidien des femmes. Le site www.groupelumiere.com, l’un des organes du Groupe Lumière, a recueilli les témoignages de plusieurs citoyens sur l’importance de cette journée.
Madame Kouyaté Salimata Traoré affirme que cette date est avant tout un appel à l’action pour l’égalité des droits et l’autonomisation des femmes. « Cela signifie que chaque femme doit avoir les mêmes droits et les mêmes opportunités que les hommes, et être capable de choisir librement son chemin, sans limite ni discrimination. C’est une question de justice et de dignité humaine », explique-t-elle.
Pour Sira Sangaré, une adolescente, le 8 mars représente une occasion particulière :
« Pour beaucoup de jeunes filles, c’est une journée dédiée à la célébration des femmes, de leurs accomplissements et de leurs efforts. C’est aussi un moment pour sensibiliser à leurs droits et à l’égalité. » De son côté, Seriba Diakité estime que cette journée permet de reconnaître et de célébrer les réalisations culturelles, sociales et politiques des femmes. « C’est également une journée mondiale de sensibilisation pour saluer les avancées en matière d’égalité, lutter contre les discriminations et revendiquer l’autonomie économique et sociale des femmes », souligne-t-elle.

Madame Coulibaly voit dans cette célébration une occasion de rendre hommage aux femmes qui inspirent. « C’est une journée pour partager des moments avec celles que l’on aime et soutenir les causes qui leur tiennent à cœur », déclare-t-elle. Pour une femme mariée, ajoute-t-elle, « c’est aussi un moment de réflexion sur ses propres expériences et celles des femmes qui l’entourent, tout en réaffirmant l’importance de l’égalité ».
Pour Zoumana Diallo, cette date est l’occasion de rendre hommage aux femmes de sa vie. « C’est un moment pour dire merci à ma mère, à ma femme et à mes filles pour tout ce qu’elles font, pour leur force et leur amour. C’est aussi un engagement à soutenir l’égalité des droits et des opportunités pour toutes les femmes du monde », affirme-t-il.
L’adolescente Aminata Awa Traoré rappelle que cette journée ne se limite pas à une simple célébration. « Ce n’est pas une fête comme les autres. C’est aussi une journée de lutte qui rappelle les combats menés pour les droits fondamentaux des femmes, notamment le droit de vote et l’accès à plusieurs professions dont elles étaient autrefois exclues », explique-t-elle.
Madame Bakayoko, infirmière à Kénéya So, souligne l’importance du rôle des femmes dans le domaine de la santé. « En tant qu’infirmières, nous sommes souvent celles qui soignent, soutiennent et sauvent des vies. Le 8 mars est donc une occasion de reconnaître notre contribution et de plaider pour de meilleures conditions de travail et une plus grande reconnaissance des femmes dans ce secteur », indique-t-elle.
Quant à Maïmouna Diarra, agente à la mairie, elle voit dans cette journée un moment de fierté et de réflexion. « Le 8 mars est une occasion de célébrer les réalisations des femmes dans notre équipe et dans la communauté. C’est aussi un moment pour réfléchir aux défis que nous rencontrons, notamment l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, et pour chercher des solutions ensemble », confie-t-elle.
À travers ces différents témoignages, le 8 mars apparaît comme une journée de célébration, mais aussi de mobilisation, rappelant que la lutte pour l’égalité et la justice en faveur des femmes reste un combat permanent.
Assan Traoré, stagiaire